[Intro]
Au matin, l’aube frappe à la porte, et le silence devient un moteur.
[Verse 1]
Ouzby, le nom murmuré dans la poussière et le courage, se lève avant l’aube, les yeux comme des braises, prêt à brûler les doutes. Travail, répétition, échec révisé: chaque pas est un marteau sur la roche du destin. Il apprend, il tombe, il se relève, plus fort, plus droit, vers la grandeur qu’il se promet.
[Verse 2]
Les obstacles s’alignent: fatigue, doutes, et voix qui disent “ne pas pouvoir”. Mais il forge son esprit, discipline après discipline, muscle de la détermination en action. Dans sa poitrine, un feu qui ne s’éteint pas: une vision d’un demain dans lequel il a gagné ce qu’il cherche, pas à pas, jour après jour.
[Chorus]
Ouzby, lève-toi, ne lâche rien, garde le cap.
Ton regard est une étoile qui guide les heures noires.
Ta légende grandit avec chaque pas que tu poses,
Et la réussite se construit bloc par bloc, fier et droit.
[Verse 3]
Le parcours se trace sous les cieux lourds: les semaines qui s’accumulent comme des cendriers d’efforts, les nuits où l’on réécrit l’avenir. Il puise dans les échecs des leçons, transforme la douleur en tremplin, et avance.
[Bridge]
Quand l’ombre revient, il répond par une flamme plus vive, et les regards autour de lui voient naître une promesse: celui qui persévère devient une lumière pour les autres.
[Chorus]
Ouzby, lève-toi, ne lâche rien, garde le cap.
Ton regard est une étoile qui guide les heures noires.
Ta légende grandit avec chaque pas que tu poses,
Et la réussite se construit bloc par bloc, fier et droit.
[Outro]
Et si demain semble lointain, il reste fidèle à sa voix: persévérer, apprendre, gravir, jusqu’à ce que le monde entende son nom et se dise: ils ont trouvé leur soleil dans les braises d’Ouzby.