[Intro]
Derrière les heures qui passent, deux ombres s’éveillent.
Leur souffle se parle, sans mot, dans le vent qui veille.
[Verse 1]
David cherche Deborah dans les regards qui se comprennent,
Deborah répond par un sourire qui rouvre les chemins perdus.
Ils tissent une promesse avec des gestes simples: mains serrées, pas synchrones, et un café partagé au matin.
Leurs voix hésitent puis se confient, comme l’eau qui retrouve sa source, douce et sûre.
[Chorus]
Nous avançons ensemble, pas après pas, sans fin, sans bruit.
Notre unité est une lumière qui grandit quand le monde s’éteint autour.
Promesse gravée dans le silence: toujours là, pour se soutenir et se dire oui.
[Verse 2]
Ils apprennent à se comprendre par les regards, sans parler trop fort,
À écouter les silences qui disent l’absolu sans demander de pourquoi.
Leur intimité n’est pas un feu qui brûle, mais une chaleur qui rassure et fait grandir.
Ils prennent soin l’un de l’autre comme on veille une fleur fragile sous la rosée.
[Chorus]
Nous avançons ensemble, pas après pas, sans fin, sans bruit.
Notre unité est une lumière qui grandit quand le monde s’éteint autour.
Promesse gravée dans le silence: toujours là, pour se soutenir et se dire oui.
[Bridge]
Quand les tempêtes frappent, leurs mains restent liées, les cœurs se comprennent sans se parler.
Ils acceptent les jours qui pâlissent, et choisissent de rester, encore et encore.
[Chorus]
Nous avançons ensemble, pas après pas, sans fin, sans bruit.
Notre unité est une lumière qui grandit quand le monde s’éteint autour.
Promesse gravée dans le silence: toujours là, pour se soutenir et se dire oui.
[Outro]
Dans le chemin qu’ils écrivent, l’amour devient leur chemin, leur demeure et leur serment.
David et Deborah, deux voix qui prennent racine et ne se séparent jamais.