Ooh ma vie gabriella.
Tu penses que je suis parti, loin de nous,
Que le silence veut dire "c’est fini entre nous".
Mais bébé, si tu savais le bruit dans ma tête,
C’est ton nom qui résonne, c’est ton absence qui m’arrête.
On m’a vu partir, mais pas me battre en dedans,
Contre les ombres, contre le temps.
On croit voir le dos de bobi qui s’en va,
Mais c’est un homme qui se bat pour qu’on reste toi et moi.
Si je recule d’un pas, c’est pour mieux sauter,
Par-dessus tout ce qui veut nous séparer.
Je n’ai jamais lâché ta main,
Même quand tu ne sentais plus la mienne.
Je n’ai jamais quitté notre chemin,
Je marche juste dans l’ombre pour éclairer la tienne.
Tu crois que je t’ai laissée tomber,
Mais je suis tombé à genoux pour mieux te relever.
Regarde bien, mon amour, regarde bien :
C’est toujours toi que mon cœur contient.
Les gens parlent, ils voient ce qu’ils veulent voir,
Un homme absent, une histoire dans le noir.
Mais ils ne voient pas mes nuits sans sommeil,
Mes prières pour toi, mon cœur qui surveille.
Je porte tes larmes comme si c’était les miennes,
Ta douleur m’enchaîne, ton sourire m’enchaîne.
Je n’ai jamais lâché ta main,
Même quand tu ne sentais plus la mienne.
Je n’ai jamais quitté notre chemin,
Je marche juste dans l’ombre pour éclairer la tienne.
Tu crois que je t’ai laissée tomber,
Mais je suis tombé à genoux pour mieux te relever.
Regarde bien, mon amour, regarde bien :
C’est toujours toi que mon cœur contient.
Pardonne-moi le silence, pardonne-moi la distance,
Ce n’était pas un adieu, c’était de la résistance.
Je reviens pas pour recoller les morceaux,
Je reviens te dire que je travaille pour ameliorer notre avenir et bien elever Arielle