[Intro]
Dans le souffle des jours, on pense à toi, Barnabé.
[Towards] (Note: This line can be read as a soft cue in French; keeping it poetic.)
[Verse 1]
Barnabé, tu marchais droit comme un phare dans la brume,
Tu laissais une trace douce que l’on suit encore.
Tes gestes simples, ton rire qui résonne en foule,
Tissent des ponts entre nos cœurs, jour après jour.
[Chorus]
Merci pour ta voix, qui rassure et éclaire,
Pour ta main tendue quand la vie se fait austère.
Barnabé, ton nom réveille les esprits,
Tu es le calme qui nous rappelle qui on est, ici.
[Verse 2]
Dans les petits gestes, ta patience est un feu lent,
Un atelier de bonté, à chaque pas que tu fais.
On avance ensemble, guidés par ton exemple grand,
Et ton nom devient notre raison d’espérer.
[Chorus]
Merci pour ta voix, qui rassure et éclaire,
Pour ta main tendue quand la vie se fait austère.
Barnabé, ton nom réveille les esprits,
Tu es le calme qui nous rappelle qui on est, ici.
[Bridge]
Si le monde est large, ta présence est un lieu sûr,
Un foyer dans le tumulte, où l’on peut se reposer.
[Tendresse] Dans chaque souvenir, tu restes présent, sûr,
Barnabé, ton regard est notre lumière partagée.
[Chorus]
Merci pour ta voix, qui rassure et éclaire,
Pour ta main tendue quand la vie se fait austère.
Barnabé, ton nom réveille les esprits,
Tu es le calme qui nous rappelle qui on est, ici.
[Outro]
Barnabé, merci pour tout ce que tu es, ici et maintenant.