[Intro]
La ville respire en néon, une pluie légère sur le pavé,
Tes pas près des miens, et le monde se met en veille.
[Verse 1]
Dans le noir, nos ombres se cherchent entre les vitrines,
Frissons qui glissent, comme du velours sur la peau,
Ta voix en sagaire, murmure et échos qui s’entrelacent,
Je sens ton souffle, la nuit devient un témoin clos.
[Pre-Chorus]
Oh, cette cadence qui nous prend, doigts qui s’accrochent au destin,
Chaque respiration nous rapproche, puis nous é.gorgons de satin.
[Chorus]
Nos corps dessinent la ville dans l’encre des ruelles,
Tes lèvres promettent l’aube alors que l’ombre étincelle,
Je veux ce récit où l’amour et le désir se frôlent,
Dans le cœur battant de la nuit, où tout s’enroule.
[Verse 2]
Le bitume devient satin sous nos pas hésitants,
Ta peau raconte des secrets que personne d’autre n’entend,
Les feux rouges clignotent comme des baisers hésitants,
Et nos mains savent lire le poème qu’on a inventé.
[Pre-Chorus]
L’air est lourd de promesses et d’étreintes suspendues,
On parle en gestes, et chaque silence nous inonde.
[Chorus]
Nos corps dessinent la ville dans l’encre des ruelles,
Tes lèvres promettent l’aube alors que l’ombre étincelle,
Je veux ce récit où l’amour et le désir se frôlent,
Dans le cœur battant de la nuit, où tout s’enroule.
[Bridge]
Si la lumière s’éteint, nos regards resteront clairs,
Une langue de tendresse pour guider nos territoires,
Et même le bruit des sirènes ne pourrait nous séparer,
Tant que nos cœurs savent s’écouter dans l’obscurité.
[Chorus]
Nos corps dessinent la ville dans l’encre des ruelles,
Tes lèvres promettent l’aube alors que l’ombre étincelle,
Je veux ce récit où l’amour et le désir se frôlent,
Dans le cœur battant de la nuit, où tout s’enroule.
[Outro]
Et lorsque la ville respire au petit jour, nous restons,
Deux silhouettes qui savent encore se retrouver dans l’ombre.