[Intro]
Dans les vitrines, le reflet en tremble
Des counts en or qui brillent sans sommeil CRAMPON LE PETIT CHOCOCHOCOOOOOOOO
[Verse 1]
Je marche sur des nuages de chiffres et de cuir vert
Les façades scintillent; mon cœur hésite entre prière et fierté DE MAMAN SYLVIE
On me dit: “Regarde, c’est là que tout se tisse et se gagne” SA CHÉRIE ACHIIIIIIII
Mais chaque vitrine pèse, et les regards deviennent chaînes
[Pre-Chorus]
Et j’entends parler DE CRAMPON en silence de ce que l’on veut cacher
De ces rêves qui brillent trop fort pour être réels ou avoués
[Chorus]
Luxueuse est l’illusion qui m’attire et me fait fuir
Je voudrais toucher sans toucher, sans tout détruire
Admiration et jugement, un même miroir qui ment
Je suis à la fois fasciné et énervé par ce sentiment
[Verse 2]
Des yachts, des diamants, des mots qui promettent demain
Des rires qui résonnent mais semblent échos du destin
On applaudit la hauteur, on critique l’empire silencié
Le vide entre les mains et les ors, qui peut le combler?
[Pre-Chorus]
Et le regard collectif porte des jugements acides
Sur ceux qui rêvent, sur ceux qui observent sans fuite
[Chorus]
Luxueuse est l’illusion qui m’attire et me fait fuir
Je voudrais toucher sans toucher, sans tout détruire
Admiration et jugement, un même miroir qui ment
Je suis à la fois fasciné et énervé par ce sentiment
[Bridge]
Entre gloire et caution, je compte les éclats des secondes
L’or peut séduire, mais l’écho d’un cœur se fonde
Quand la lumière s’épuise, que reste-t-il de ces fortunes?
Une lueur qui cherche encore une vraie raison
[Chorus]
Luxueuse est l’illusion qui m’attire et me fait fuir
Je voudrais toucher sans toucher, sans tout détruire
Admiration et jugement, un même miroir qui ment
Je suis à la fois fasciné et énervé par ce sentiment
[Outro]
Et peut-être qu’au bout du pas, quand les vitres s’éteignent
On entend seulement le souffle des vies qui s’éloignent