Combien de fois t’as souffert dans la vie ?
Dis-moi, combien de nuits t’as pleuré sans bruit ?
Le regard vide, l’âme en survie,
Norbert avance mais son cœur est en fuite.
On en parle ou on fait semblant ?
Que tout va bien depuis trop longtemps…
Les cicatrices cachées sous les vêtements,
Des sourires faux pour calmer les gens.
Norbert, le feu dans la chanson,
La douleur transformée en vibration,
Chaque mot brûle comme une confession,
C’est pas du rap, c’est une libération.
Combien de fois t’as crié en silence ?
Combien de rêves morts dans l’indifférence ?
Les proches absents, la fausse présence,
La vie t’apprend mais jamais en douceur, toujours en violence.
T’as porté le monde sur tes épaules fragiles,
T’as donné ton cœur à des gens inutiles,
Mais t’es toujours debout, même si t’es fébrile,
Parce que tomber c’est humain, se relever c’est viril.
Norbert, le feu dans la chanson,
Les larmes cachées dans chaque son,
Il transforme la peine en horizon,
Et fait danser la rage avec la raison.
On en parle, ouais, faut briser le mur,
Dire que la vie parfois c’est dur,
Mais dans l’ombre naît la lumière pure,
Même un cœur brisé peut devenir sûr.
Alors combien de fois t’as souffert dans ta vie ?
Peut-être trop… mais t’es encore ici.
Et tant qu’il reste une flamme dans la nuit,