[Intro]
Brume douce sur le verre, le monde se réveille sans bruit.
[Verse 1]
Je marche lentement dans une pièce où la poussière danse comme des étincelles,
Là où le soleil s’insinue entre les fils et rend l’air presque doré.
Ma voix intérieure respire à mon tempo, soulevant des regrets qui se fanent,
Et chaque rayon fragile me rappelle: ici, le merveilleux est déposé juste à ma portée.
[Chorus]
Le détail me parle, petit et grand à la fois,
Un sourire dans le silence, une couleur qui se voit à peine.
Je note dans ma poitrine ce que l’instant m’offre sans bruit,
Beauté cachée, au présent, qui m’offre une lumière qui soutient.
[Verse 2]
Une vieille machine à laver chante une vieille mélodie de travail et d’espoir,
Le bruit cadencé devient une marche lente vers une mémoire qui se réécrit.
Ma voix intérieure murmure: regarde encore, ne pas agripper le temps trop fort,
La vie se lit entre les gestes simples, comme une poésie qui respire par goût d’air.
[Chorus]
Le détail me parle, petit et grand à la fois,
Un sourire dans le silence, une couleur qui se voit à peine.
Je note dans ma poitrine ce que l’instant m’offre sans bruit,
Beauté cachée, au présent, qui m’offre une lumière qui soutient.
[Bridge]
Et si l’ombre s’étire, elle révèle des contours qui étaient invisibles,
Je respire, j’écoute, je remercie le cœur qui veille.
[Chorus]
Le détail me parle, petit et grand à la fois,
Un sourire dans le silence, une couleur qui se voit à peine.
Je note dans ma poitrine ce que l’instant m’offre sans bruit,
Beauté cachée, au présent, qui m’offre une lumière qui soutient.
[Outro]
Dans le quotidien, je découvre l’éternité, pas à pas.