[Intro]
Dans Bohicon, au dernier souffle, une porte qui se ferme en douceur.
[Verse 1]
Rosaline, mère et grand-mère, femme de tendresse et de foi,
Tes mots restent des brigades de lumière dans nos cœurs qui ploient.
On parle en silence, on respire en écho, on retient tes yeux, ton sourire,
Et chaque souvenir devient une étoile qui nous mène vers l’avenir.
[Chorus]
Adieu tendre, merci pour tout l’amour transmis,
Ta voix demeure, guidant nos pas dans la nuit qui s’éclaircit.
Nous promettons de garder vivant ton esprit, jour après jour,
Jusqu’au dernier souffle, ta mémoire est notre amour qui courre.
[Verse 2]
Grand-mère Rosaline, le temps s’arrête pour écouter le cœur,
Mémoire qui ne cesse de parler, douceur et douceur.
La famille se tient, main dans la main, autour du rire et des pleurs,
Conservant tes valeurs, ta foi, ta douceur qui apaise nos heures.
[Chorus]
Adieu tendre, merci pour tout l’amour transmis,
Ta voix demeure, guidant nos pas dans la nuit qui s’éclaircit.
Nous promettons de garder vivant ton esprit, jour après jour,
Jusqu’au dernier souffle, ta mémoire est notre amour qui courre.
[Bridge]
Lumière divine, lumière qui ne s’éteint jamais,
Paix éternelle, repos dans le cœur de nos années.
Nous porterons ton héritage comme une chanson sacrée,
Et chacun de nous sera un pont vers demain.
[Chorus]
Adieu tendre, merci pour tout l’amour transmis,
Ta voix demeure, guidant nos pas dans la nuit qui s’éclaircit.
Nous promettons de garder vivant ton esprit, jour après jour,
Jusqu’au dernier souffle, ta mémoire est notre amour qui courre.
[Outro]
Rosaline, mère et grand-mère, ton amour nous fait avancer,
Dans chaque génération, ton cœur continue d’enseigner.
[End]