[Intro]
Sous les craies du matin, les murs prennent la couleur
Un souffle de ville, une pulse de Ardeur
[Verse 1]
Un artiste de rue trace des rêves sur la pierre
Ses pinceaux dansent, esquissent des fresques éphémères
Chaque coup de couleur chante une histoire légère
Puis le vent emporte les traces, comme une mère
[Pre-Chorus]
Le temps colle les secondes sur les toiles du jour
Mais son regard sait voir ce qui reste autour
[Chorus]
Belle est l’aube qui peut s’effacer au soleil
Il peint l’instant où tout peut voler sans pareil
Si demain les murs tombent, il sait qu’ils ont été
Beauté qui vit dans le temps qui veut tout oublier
[Verse 2]
Les voisins s’arrêtent, lisent les couleurs qui passent
Des visages de poussière, des fleurs qui se cassent
Pourtant dans chaque trait, un souffle persiste et passe
Une mémoire légère que le vent veut garder en phrase
[Pre-Chorus]
Quand le soir descend, il range ses outils sans bruit
Son œuvre se vieillit mais son cœur est vivant
[Chorus]
Belle est l’aube qui peut s’effacer au soleil
Il peint l’instant où tout peut voler sans pareil
Si demain les murs tombent, il sait qu’ils ont été
Beauté qui vit dans le temps qui veut tout oublier
[Bridge]
Et quand les couleurs s’éteignent, il sourit doucement
Car chaque ciel éphémère fait battre le présent encore plus fort
Il sait que ce qu’on aime peut finir lentement
Mais l’éphémère rend le monde plus grand encore
[Chorus]
Belle est l’aube qui peut s’effacer au soleil
Il peint l’instant où tout peut voler sans pareil
Si demain les murs tombent, il sait qu’ils ont été
Beauté qui vit dans le temps qui veut tout oublier
[Outro]
Quand la rue se tait, il laisse derrière lui un parfum
De fresques qui grincent comme la mémoire du printemps
Et dans son sourire, une vérité qui tient: oui, tout passe, mais c’est beau quand même