Tes doigts dessinent sur ma peau des architectures d’ombre et d’or,
Chaque frisson est un aveu, chaque souffle un nouvel accord.
Dans le creux de ton épaule, le monde s’arrête de tourner,
Je respire l’odeur de ton cou comme un parfum d'éternité ;
C’est dans l’éclat de ton regard, ce brasier de douceur infinie,
Que je trouve enfin la réponse aux questions de toute ma vie.