[Intro]
Sous le soleil qui pimente nos heures,
On sait bien que tout fond comme un mirage.
Mais chaque seconde est une fleur qui éclaire
Le ciel d’été, juste pour notre passage.
[Verse 1]
On se rencontre entre fleurs et vagues, et nos regards
Disent des mots simples qui brûlent un peu trop fort.
Le monde s’arrête quand ta voix me répond,
Et l’été devient un poème qu’on peut toucher.
[Pre-Chorus]
Le temps, petit voleur, avance sans bruit,
Mais il offre aussi des éclats qui restent.
On serre les mains, on rit, on respire,
Sachant que le dernier refrain est déjà écrit.
[Chorus]
Cet été nous donne à boire le soleil, puis nous l’emporte,
Mais chaque instant partagé est une étoile qui dort ouïe, puis se réveille.
Si l’horizon annonce la fin, qu’elle soit lumineuse,
On garde le goût du jour qui demeure dans l’âme.
[Verse 2]
Les nuits sont claires et nos promesses légères,
Des souvenirs qui brillent même quand il pleut.
On se promet des aurores qui n’arrivent pas, peut-être,
Mais chaque baiser en plein vent vaut le couperet doux.
[Pre-Chorus]
Le temps, petit voleur, avance sans bruit,
Mais il offre aussi des éclats qui restent.
On danse en cercle autour du souvenir,
Et le cœur sait pourquoi il aime éphémère.
[Chorus]
Cet été nous donne à boire le soleil, puis nous l’emporte,
Mais chaque instant partagé est une étoile qui dort ouïe, puis se réveille.
Si l’horizon annonce la fin, qu’elle soit lumineuse,
On garde le goût du jour qui demeure dans l’âme.
[Bridge]
Quand la brise porte ton nom, je ferme les yeux
Et j’emporte ta lumière dans mes poches de mémoire.
L’été part, mais ce que l’on a vécu ne meurt pas,
Il se dépose en douceur, comme une graine prête à renaître.
[Chorus]
Cet été nous donne à boire le soleil, puis nous l’emporte,
Mais chaque instant partagé est une étoile qui dort ouïe, puis se réveille.
Si l’horizon annonce la fin, qu’elle soit lumineuse,
On garde le goût du jour qui demeure dans l’âme.
[Outro]
Au loin la mer rappelle nos pas éphémères,
Et même si tout s’efface, l’aube garde notre lumière.