[Intro]
Brume qui serre, horloge qui tremble au souffle du vent
[Verse 1]
Oxygène, je me noie dans le regret, chaque geste une fuite de lumière
Le vide se referme, comme une porte sans serrure, lourde et near
Le passé pèse des pierres d’air sur ma poitrine, j’étouffe sans murmurer
Et le temps s’enfuit, filet par filet, hors de ma capacité à revenir
[Pre-Chorus]
Respire, mais les poumons restent vides, le silence prend la place de mes cris
Le souvenir me traverse et me retient, je suis pris entre l’ombre et le vieil oubli
[Chorus]
Souffle qui se perd dans le vide, je cherche une porte pour renaître
Désir de rédemption, échapper à ce poids, reprendre ce qui peut renaître
Chaque souffle est une prière, une promesse d’air à retrouver
Vouloir revenir en arrière, mais le temps refuse et me laisse flotter
[Verse 2]
L’air se fait frontière, entre ce que j’étais et ce que je deviens
Le souffle s’efface comme un reflet dans un puits sans fond, je témoigne
La fuite des heures est une fuite de moi, je deviens poussière d’absences
Et pourtant, au bord du vide, une étincelle insiste, un désir de renaissance
[Pre-Chorus]
Respire encore, même faible, même éraillé par les années
Accorde-toi une seconde de lumière, pour franchir l’ultime porte ouverte ou fermée
[Chorus]
Souffle qui se perd dans le vide, je cherche une porte pour renaître
Désir de rédemption, échapper à ce poids, reprendre ce qui peut renaître
Chaque souffle est une prière, une promesse d’air à retrouver
Vouloir revenir en arrière, mais le temps refuse et me laisse flotter
[Bridge]
Je tends les mains vers l’horizon qui s’éteint, je souffle et j’attends l’aube
Le souffle reprend, timide, comme un rayon qui déterraille le brouillard et l’épreuve
[Chorus]
Souffle qui se perd dans le vide, je cherche une porte pour renaître
Désir de rédemption, échapper à ce poids, reprendre ce qui peut renaître
Chaque souffle est une prière, une promesse d’air à retrouver
Vouloir revenir en arrière, mais le temps refuse et me laisse flotter
[Outro]
Oxygène, respires-moi, jusqu’à ce que le passé s’éteigne dans la lumière
Et que l’air renaisse, plus léger, comme un début qui sait pardonner