J’ai aimé sans filet, le cœur posé sur la braise,
Donner sans calculer, même quand ça me balafre et me pèse,
Tes “pour toujours” résonnent encore comme des promesses en grève,
Mais j’me relève, même brisé, j’transforme mes douleurs en rêve.
J’parlais d’avenir, toi t’écrivais la fin dans l’ombre,
Moi j’voyais la lumière, toi tu préparais la pénombre,
L’amour c’est pas des mots, c’est des actes quand tout s’effondre,
Et moi j’étais là, pendant que ton cœur faisait naufrage en nombre.
Maintenant j’avance seul, mais j’traîne plus mes chaînes,
J’ai appris qu’un “je t’aime” peut cacher mille peines,
J’garde les cicatrices, elles me rappellent qui je suis,
Parce qu’aimer trop fort, c’est risquer d’se perdre… mais c’est aussi vivre plus grand que la nuit.