[Intro]
Le vent porte les vieux noms des saisons,
et la poussière chante des vérités simples.chin saliou baba fils de yacoubou bref
[Verse 1]
Sur mon visage, les traces d’un siècle patient,
chaque ride raconte une tempête apprivoisée.
Je n’ai pas de livre, juste le souffle qui regarde,
et des leçons gravées dans l’air qui passe.
[Pre-Chorus]
Écoute bien le silence entre les heures,
il murmure qui nous sommes quand on trébuche.
[Chorus]
Ce n’est pas une règle, c’est une façon d’être,
une boussole qui s’ajuste au vent et à la mer.
Apprends à accepter ce que le temps apporte,
résilience, patiente et lumière qui éclaire.
[Verse 2]
Les cartes des saisons ne se lisent pas en lettres,
mais dans le souffle qui guide nos pas hésitants.
Or, la poussière porte des chemins cachés,
des vérités qui s’éveillent quand on se tait.
[Pre-Chorus]
Écoute bien le silence entre les heures,
il murmure qui nous sommes quand on trébuche.
[Chorus]
Ce n’est pas une règle, c’est une façon d’être,
une boussole qui s’ajuste au vent et à la mer.
Apprends à accepter ce que le temps apporte,
résilience, patiente et lumière qui éclaire.
[Bridge]
Pas de plan sur la carte, juste un regard qui comprend,
la vie se tient debout quand on choisit d’avancer.
[Chorus]
Ce n’est pas une règle, c’est une façon d’être,
une boussole qui s’ajuste au vent et à la mer.
Apprends à accepter ce que le temps apporte,
résilience, patiente et lumière qui éclaire.
[Outro]
Et lorsque le vent s’éteint, reste cette sagesse vive,
un peu de poussière, un peu de ciel pour guider.