[Intro]
Sur le chemin de terre, la pluie s’est retirée, le ciel crie en orange mêlé de gris.
Les flaques brillent comme des miroirs, et l’homme reste là, on l’observe sans bruit.
[Verse 1]
T-shirt blanc, message audacieux, short à motif, il porte sa pause sur ses épaules.
Le pas hésite puis plonge dans le reflet des nuages qui tombent en mots.
Le vent raconte des histoires d’effort et d’éclat, de rues qui apprennent à attendre.
[Pre-Chorus]
Ciel brûlant, pas pressé, il respire le sel d’un soir qui s’étire.
Chaque flaque garde une promesse, un repli de soleil sur la peau.
[Chorus]
On attend ensemble, sous ce ciel orangé, comme si le monde prenait une autre couleur.
La pluie a cessé, mais la ville respire, et son regard dit tout sans parolles.
Pause, puisernel esprit urbain et nature, mêlés dans ce silence chargé d’or.
[Verse 2]
Les reflets dansent: rouge, cuivre, et un brin d’argile sur les lacets.
Il pense à demain, à ce chemin qui attend, à chaque pas qui recommence à rire.
Les gouttes sèchent lentement, mais le cœur reste en mouvement, prêt à partir.
[Pre-Chorus]
Le silence parle fort: un peu de rue, un peu de forêt, tout à la fois.
Le message sur le torse devient poème, griffonné pour ne pas oublier l’instant.
[Chorus]
On attend ensemble, sous ce ciel orangé, comme si le monde prenait une autre couleur.
La pluie a cessé, mais la ville respire, et son regard dit tout sans parolles.
Pause, puisernel esprit urbain et nature, mêlés dans ce silence chargé d’or.
[Bridge]
Les flaques brillent, et le temps se fait miroir — reflection d’un effort passé, d’un futur à écrire.
Le soleil cherche sa voie entre les lignes des ruelles et des champs.
[Outro]
Il repartira quand les pas deviendront légers, et l’orange cèdera sa place au vrai soir.
Mais pour l’instant, il écoute le calme, élégant et vrai, sur le chemin encore mouillé.