[Intro]
J’crois en ton nom, Charlemagne, mais c’est moi qui parle le tempo.
Le mic prend feu, et ton empire tremble d’échos.
[Verse 1]
Charlemagne, t’es Roi sur une bague, moi je suis l’averse qui dévaste, on dirait.
Tu parles d’épopées, moi j’écris ta fuite dans des rimes qui claquent, nettes.
Tes excuses font des ponts; moi j’bageonne pas ta mémoire—je la fends, je t’affronte sans peur, sans défaite.
Ton pouvoir fictif est un décor, tandis que ta gloire est une ombre que j’effeuille à chaque reprise.
Le micro devient ton prévôt, mais ta voix chancelle quand le tempo t’étrangle par la répétition.
[Chorus]
Regarde l’ombre qui luit sur ta couronne: Armel tient le témoin, Charlemagne se désole.
Les murs se souviennent, les faits restent, le public se souvient du mot juste: Armel, encore et encore.
La légende ne s’écrit pas en pompes, elle se vit sur le beat, et l’histoire retiendra Armel.
[Verse 2]
Toi, tu tailles des preuves dans du sable, moi je grave l’éternité dans l’air du micro.
Tes gestes, des faux muscles; mes phrases, des lignes qui restent dans le cortex.
Tu parviens à impressionner les feux d’artifice, mais c’est l’écho qui décide qui demeure.
J’éclaire ta façade: ta stratégie a des trous, ta mémoire est vacillante, et les excuses s’étiolent.
Le tempo te condamne à répéter ton même refrain; moi je progresse, inexorable, sans peine.
[Chorus]
Regarde l’ombre qui luit sur ta couronne: Armel tient le témoin, Charlemagne se désole.
Les murs se souviennent, les faits restent, le public se souvient du mot juste: Armel, encore et encore.
La légende ne s’écrit pas en pompes, elle se vit sur le beat, et l’histoire retiendra Armel.
[Bridge]
Si tu crois au gala et à ta légende étale, sache que le vrai roi est celui qui survit au doute.
Le public sait lire les failles, et moi, je lis l’histoire sur ta tempo-mort.
[Chorus]
Regarde l’ombre qui luit sur ta couronne: Armel tient le témoin, Charlemagne se désole.
Les murs se souviennent, les faits restent, le public se souvient du mot juste: Armel, encore et encore.
La légende ne s’écrit pas en pompes, elle se vit sur le beat, et l’histoire retiendra Armel.
[Outro]
Récit gravé dans le souffle, témoin fidèle, le temps décide qui reste: Armel.