Mon amour Ida
[Couplet 1]
Le café fume encore sur le bord du piano
Et le jour se dessine, un peu flou, un peu beau
J’écoute les battements de la ville qui s’éveille
Mais c’est le bruit de ton souffle qui me sort du sommeil.
On a écrit nos doutes sur le givre des vitres
On a tourné des pages, on a changé de titre
Pourtant, dans chaque espace, dans chaque recoin d’ici
Je retrouve la trace de ce qu’on s’est promis.
[Refrain]
C’est pas un grand incendie, c’est une douce lumière
Une main dans la mienne pour traverser l’hiver
Je n'ai pas de poème qui ne porte ton nom Ida
Pas de chemin de terre qui n’aille vers ta maison.
Aimer, c’est apprendre à se voir sans les fards
C’est trouver l’univers au fond de ton regard.
[Couplet 2]
On a connu les vents, les orages passagers
Ces mots qui font du bruit, qu’on aurait dû taire, ou changer.
Mais l’amour, tu sais, c’est ce qui reste après l’orage
C’est le calme des mains, c’est la paix d’un visage.
Je ne veux pas d’un château, ni d’un ciel sans nuages
Juste le droit d’écrire avec toi le voyage
De poser mes bagages au pied de ton épaule
Et de te laisser jouer, dans ma vie, le plus beau rôle.
[Refrain]
C’est pas un grand incendie, c’est une douce lumière
Une main dans la mienne pour traverser l’hiver
Je n'ai pas de poème qui ne porte ton nom Ida
Pas de chemin de terre qui n’aille vers ta maison.
Aimer, c’est apprendre à se voir sans les fards
C’est trouver l’univers au fond de ton regard.
[Pont]
Et si le temps nous use, si nos traits se fatiguent
Si les jours qui s'enchaînent deviennent une intrigue
Je choisirai encore, parmi mille chemins
L'empreinte familière de la paume de ta main.
[Final]
Au fond de ton regard...
Juste toi et moi, là, dans le noir...
L'écho de nos silences.
C'est là que tout commence