Dans le ghetto, on sourit mais nos cœurs sont en miettes
On cache nos larmes derrière des regards qui s’entêtent
Y’a des rêves qui meurent sous les lumières des gyrophares
Et des mères qui prient pour revoir leurs fils le soir
Dans le ghetto, même l’amour a goût de douleur
On grandit trop vite, on oublie c’que c’est qu’le bonheur
On voulait juste vivre, pas survivre dans le noir
Mais nos vies s’écrivent entre la peine et l’espoir 💔