[Intro]
Le vent porte le sel et les cendres de hier, j’écoute mes pas trembler sur la rive
[Verse 1]
Dans le silence après l’orage, mon cœur est un terrain vague, une carte sans noms
Je marche seul, le doute m’obsède comme un brouillard qui colle aux paupières
Mais l’écorce des arbres raconte des années, et chaque craquement me demande de tenir bon
Je garde mes yeux sur l’eau, où la lumière se faufile entre les pierres
[Pre-Chorus]
Un souffle s’insinue, discret et vrai, et je me surprends à respire mieux
La douleur devient lente et claire, comme une voie tracée sous mes pas
[Chorus]
Je me relève à chaque souffle, je porte la peur comme un vêtement nouveau
La nature me parle en couleurs, et je découvre qui je suis, sous le ciel ouvert
Le monde souffle fort et pourtant je suis ici, forgé par la tempête du dedans
Je vois ma force naître dans le gris des horizons, près des ruisseaux qui chantent
[Verse 2]
Sur les flancs des vallées, j’apprends à nommer mes peurs, à les laisser, à les remercier
Le sentier se durcit puis se dore, et mes pas apprennent à écouter la terre
Le parfum humide de la mousse, le goût du sel sur mes lèvres, tout me rappelle ma vie
Je découvre des signes, petits miracles: une pierre lisse, une branche tendue vers le ciel
[Pre-Chorus]
Un rayon piège mes doutes et les transforme, comme le miracle d’un matin nouveau
Ma respiration s’allonge, et mes pieds trouvent la route sans hésiter
[Chorus]
Je me relève à chaque souffle, je porte la peur comme un vêtement nouveau
La nature me parle en couleurs, et je découvre qui je suis, sous le ciel ouvert
Le monde souffle fort et pourtant je suis ici, forgé par la tempête du dedans
Je vois ma force naître dans le gris des horizons, près des ruisseaux qui chantent
[Bridge]
Sous la pluie fine, je tends les mains vers l’horizon, je sens le monde reprendre son souffle
Les paysages inattendus deviennent ma carte: montagnes, vagues, clairières, lointains
Et au cœur de ce décor, une voix douce m’invite à rester, à écouter mon propre tempo
[Chorus]
Je me relève à chaque souffle, je porte la peur comme un vêtement nouveau
La nature me parle en couleurs, et je découvre qui je suis, sous le ciel ouvert
Le monde souffle fort et pourtant je suis ici, forgé par la tempête du dedans
Je vois ma force naître dans le gris des horizons, près des ruisseaux qui chantent
[Outro]
Je ferme les yeux, et le vent chante en moi: renaissance, regard neuf, promesse d’avenir
La terre continue, et moi aussi, je marche, apaisé, vers des paysages qui deviennent mon miroir