[Intro]
Un petit tournevis, une promesse de clarté.
[Verse 1]
Dans le pinceau du silence, je cherche le bord qui casse, puis je répare, pas à pas.
Une vis, un ressort, un fil de lumière, et le monde reprend sa couleur exacte.
[Pre-Chorus]
On apprend à regarder avec soin, à écouter ce que les cadres disent.
[Chorus]
Réparer, c’est écouter l’angle des vies, ajuster les tremblements du regard,
Trouver la netteté qui demeure, même quand le verre refuse de croire.
Réparer, c’est choisir la patience, mesurer chaque âme avec délicatesse,
Pour que la vue puisse danser à nouveau, et que la vérité se tisse sans aisance.
[Verse 2]
Les petites pièces, comme des seconds chances, s’emboîtent quand on comprend le pourquoi.
Il suffit d’un mouvement calme pour aligner le monde sur le bon chemin.
[Pre-Chorus]
On apprend à respirer entre les pansements, à connaître les angles des histoires.
[Chorus]
Réparer, c’est écouter l’instant fragile, ajuster les souffle du regard,
Trouver la netteté qui reste, même lorsque le doute se met à s’égarer.
Réparer, c’est choisir la douceur, mesurer chaque détail avec soin,
Pour que l’horizon s’éclaircisse, et que nos yeux retrouvent leur chemin.
[Bridge]
Si une vis se perd, on respire, on recommence sans jugement, avec patience et raison.
Chaque pièce retrouve sa place quand l’attention devient le verbe de la raison.
[Chorus]
Réparer, c’est écouter l’angle des vies, ajuster les tremblements du regard,
Trouver la netteté qui demeure, même quand le monde paraît se défaire.
Réparer, c’est choisir la douceur, mesurer chaque détail avec conscience,
Et laisser nos lunettes dire la vérité, avec une clarté en silence.
[Outro]
Alors je ferme le cadre, je souffle, et le monde s’allume, lentement, avec clarté.