[Intro]
Jour après jour, le regard hésite, entre lumière et secret
Un sourire qui connaît le coin des rues et des rêves en créé
[Verse 1]
À Abidjan, les jours s’agrafent comme des buses sur le ciel
On marche sur des planches de rire, et le temps fait du zèle
Le poids du passé danse dans les marchés, entre 25 francs et poussière
Des clins d’œil, des mains tendues, des flammes qui restent claires
[Pre-Chorus]
Entre familiarité et mystère, le cœur cherche la langue qui parle
On salue avec des regards qui savent quand l’eau du palmier s’emballe
[Chorus]
Regard qui hésite, entre amis et secrets profonds
Rire et nostalgie s’entrelacent, comme le sel et le charbon
Main dans la main, on avance, même si le jour change de peau
Le temps, obstinément, transforme nos pas en eau
[Verse 2]
Des jours qui se racontent en yakafla, en vivacité et en patience
Des billets qui brillent, symbole fragile de notre tolerance
L’enfance revient en écharpe autour du cou, sourire en pale
On parle de futur et de mémoire, à la fois fragile et inévitable
[Pre-Chorus]
Au rythme des motos, des klaxons et des rires qui percent le gris
On se reconnaît dans la cuisine, les gestes qui tiennent l’esprit
[Chorus]
Regard qui hésite, entre familiarité et secrets profonds
Rire et nostalgie s’entrelacent, comme le sel et le charbon
Main dans la main, on avance, même si le jour change de peau
Le temps, obstinément, transforme nos pas en eau
[Bridge]
Images de jours anciens, de jeux d’enfance dans les rues marron et clair
Une monnaie de 25 francs qui chante, mélodie légère dans l’air
[Chorus]
Regard qui hésite, entre familiarité et secrets profonds
Rire et nostalgie s’entrelacent, comme le sel et le charbon
Main dans la main, on avance, même si le jour change de peau
Le temps, obstinément, transforme nos pas en eau
[Outro]
Et quand la ville s’endort, le regard revient à l’aube qui chante
Confiance et doute se tiennent la main, dans la nuit qui nous tente