[Intro]
Nuit urbaine, souffle froid, lumière bleue—silence plat, pas d’ombre qui danse.
[Verse 1]
À l’arrière du toit, le cœur frappe sans une arme, yeux qui liquident le temps,
Le monde dort sous les néons, mais pas lui, prêt à brûler la peur en silence.
Le souffle du vent dessine des traces d’acier sur le ciel nocturne,
Une épaule se penche, l’instant suspendu, tout peut basculer d’un battement.
[Pre-Chorus]
Le garde passe, loin du regard, le métal presque murmure,
Le blême du danger dans l’air, mais les peurs se taisent.
[Chorus]
Plus rien ne peut l’arrêter, l’instant casse le mur du froid,
Le silence devient vent et lumière, il saute, il est déjà loin.
Le béton gronde sous ses pas, l’écho suit comme une ombre qui s’étire,
Cœur de fer et peau de glace, il renaît dans le noir d’un mirage.
[Verse 2]
Les regards se figent, mais son geste est clair, un éclair dans la pénombre,
La rue se replie autour de lui, la tension devient une habitude.
Respire, laisse le monde croire qu’il peut tout reprendre,
L’instant est une porte qui s’ouvre sur un horizon de poussière d’argent.
[Pre-Chorus]
Le bruit du cliquetis oubliée, le souffle s’éteint puis repart,
Le sol résonne de pas lointains, mais il est déjà ailleurs.
[Chorus]
Plus rien ne peut l’arrêter, l’instant casse le mur du froid,
Le silence devient vent et lumière, il saute, il est déjà loin.
Le béton gronde sous ses pas, l’écho suit comme une ombre qui s’étire,
Cœur de fer et peau de glace, il renaît dans le noir d’un mirage.
[Bridge]
Reflets argentés sur des murs de verre, la ville respire en dessous,
Un battement, deux battements, puis le monde cesse de tourner en rond.
[Chorus]
Plus rien ne peut l’arrêter, l’instant casse le mur du froid,
Le silence devient vent et lumière, il saute, il est déjà loin.
Le béton gronde sous ses pas, l’écho suit comme une ombre qui s’étire,
Cœur de fer et peau de glace, il renaît dans le noir d’un mirage.
[Outro]
Et dans l’immense ville, la silhouette disparaît, laissant un souffle de chrome.