[Intro]
Sillage d’argent, éclats qui se vident
Le miroir se ride, les vraies faces se filtrent
[Verse 1]
J’étais roi des rassemblements et des repas dorés
On disait “ami fidèle”, mais c’était écrit en argent compté
Les sourires brillaient plus fort que mes billets de banque
Et chaque accolade avait un coût, une dette qui me ronge
[Chorus]
Oh, tout ce qui brillait s’est dissous dans le vent
J’ai compté les silences, j’ai vu les regards qui mentent
Les mains se tendent pour prendre, jamais pour donner
J’ai appris à douter, à douter de tout ce qui esléve
[Verse 2]
La fortune s’évanouit, les chiffres s’effacent au matin
Les convives se rarifient comme les étoiles du destin
Plus de feux d’artifice où les amis s’alignaient
Il ne restait que la rue, et mes pas qui hésitent à parler
[Chorus]
Oh, tout ce qui brillait s’est dissous dans le vent
J’ai compté les silences, j’ai vu les regards qui mentent
Les mains se tendent pour prendre, jamais pour donner
J’ai appris à douter, à douter de tout ce qui est prêt
[Bridge]
Si je tends la main, est-ce pour le geste ou l’égoïsme?
Si je souris, est-ce pour la peur ou pour le vrai lien?
La monnaie déguise les âmes, puis les range au vestiaire
Je marche avec mes doutes, ils me font prendre de l’avance
[Chorus]
Oh, tout ce qui brillait s’est dissous dans le vent
J’ai compté les silences, j’ai vu les regards qui mentent
Les mains se tendent pour prendre, jamais pour donner
J’ai appris à douter, à douter de tout ce qui est prêt
[Outro]
Et si un ami revient sans ornement, sera-t-il sincère?
Ou bien repartira-t-il, laissant mon cœur en hiver
La fortune peut partir, mais le doute demeure
Je garde mes pas, et mes vérités à l’heure