[Intro]
Sur les écrans bleus, un reflet qui brûle
Les rêves qui s’effritent, comme du sucre qui fond
[Verse 1]
On parle d’espoir, on parle de fortune, mais c’est un mirage
Les cœurs se vident, les portes se ferment, c’est le barrage
L’ombre d’un logo, une promesse qui porte un tribut
Et la jeunesse danse au bord du vide, sans savoir qui est là-haut
[Pre-Chorus]
Comment dormir quand la rue ne donne que des clauses,
Des chiffres qui grincent, des vies qui s’exposent en pause
[Chorus]
Dis-moi qui te dévore, qui te vole ton avenir
Qui se cache derrière des chiffres pour te faire souffrir
On veut des voix, pas des jeux qui brûlent nos choeurs
On veut des jours clairs, loin des profits qui dévorent nos heures
[Verse 2]
Les rues apprennent des histoires qu’on n’a pas choisies
Des familles qui payent le prix, des rues qui restent froides et grises
Mais l’espoir se réveille, petit feu dans le silence
On prend nos vies en main, on cherche une vraie assistance
[Pre-Chorus]
On peut encore changer les pages, éteindre les sirènes et les mirages,
Tisser nos propres routes, écrire nos prochaines images
[Chorus]
Dis-moi qui te dévore, qui te vole ton avenir
Qui se cache derrière des chiffres pour te faire souffrir
On veut des voix, pas des jeux qui brûlent nos choeurs
On veut des jours clairs, loin des profits qui dévorent nos heures
[Bridge]
Regarde autour, les rêves se lèvent comme une marée
Des mains tendues, des idées, des projets pour avancer
[Chorus]
Dis-moi qui te dévore, qui te vole ton avenir
Qui se cache derrière des chiffres pour te faire souffrir
On veut des voix, pas des jeux qui brûlent nos choeurs
On veut des jours clairs, loin des profits qui dévorent nos heures
[Outro]
C’est notre monde à bâtir, pierre après pierre, sans détour
La jeunesse porte l’aube, et l’aube porte nos jours