J'avais la colère en cage, le cœur rempli d'orages,
Des blessures dans les pages, des cicatrices sans âge.
Je voulais rendre les coups, répondre à chaque affront,
Mais la haine est une prison qui enferme sans raison.
Alors j'ai choisi le pardon, même quand c'était lourd,
Comme une lumière qui revient après plusieurs jours.
Je laisse tomber le fardeau, je relève mon front,
Car pardonner, c'est grandir, ce n'est pas dire qu'ils ont raison.
J'avance malgré les traces, malgré les mots qui blessent,
Dieu transforme les faiblesses et fait tomber la détresse.
Le passé ne tient plus les chaînes autour de mon nom,
Je marche libre désormais, guidé par le pardon.